L’infini ça fait beaucoup, surtout vers la fin ! Quoique…

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Et si nous parlions de mathématiques ? En commençant par une petite blague pour faire passer la pilule :

Une infinité de mathématiciens rentre dans un bar où chaque bière est à 3€.
Le premier commande une bière, le deuxième en commande deux, le troisième trois et ainsi de suite.
Le barman leur dit « vous payez d’avance » et leur donne 25 centimes.

Si vous avez compris la blague mais que vous la trouvez nulle, je vous invite à écouter celle-ci, ça vous aidera à relativiser.

Avertissement : après ça, même les blagues d’Arthur vous paraîtront désopilantes. La rédaction de lawald.com décline toute responsabilité en cas de dépression induite par le visionnage de ses spectacles.

Si vous n’avez pas compris, ça tombe bien, je vais vous expliquer. 😉

Ah ! les maths… J’en vois au fond qui, torturés des années durant à coups de théorème de Pythagore et d’identités remarquables, soupirent déjà. Mais attendez une seconde ! Je vais vous parler d’un résultat des plus surprenants qui peut se démontrer très facilement. Si facilement qu’un collégien peut me suivre ! J’ai même démontré ce résultat à une de mes collègues, plus hermétique aux mathématiques que Dominique Strauss-Kahn au concept d’abstinence sexuelle, sans qu’elle essaie de me crever les yeux !

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Par où commencer ?

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Eh bien voilà. Maintenant que le blog est en ligne, il faut bien se lancer et rédiger ce premier article. Mais par quoi commencer ? Me faut-il me présenter ? Écrire un article comme s’il ne s’agissait pas du premier ?

Le début, c’est pas rien ! Prenez l’exemple des romans, par exemple (oui, je me répète) : certains incipits sont des superstars de la littérature :

« Longtemps, je me suis couché de bonne heure. »

Marcel Proust, À la recherche du temps perdu

« Aujourd’hui, maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. »

Albert Camus, L’Étranger

« C’était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d’Hamilcar. »

Gustave Flaubert, Salammbô

« Arthur régla sa note au comptoir de l’hôtel. »

Marc Lévy, Vous revoir

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